Psychanalyse trompeuse d’un monde
Il fait gris aujourd’hui sur Paris.
L’humidité n’est plus celle
De nos corps suants.
Il fait gris aujourd’hui dans nos vies ;
Car l’espoir rationnel est sans cesse
Repoussé.
Il faut se mettre au travail,
Mon ami.
Subis, tu n’es qu’un pion coupable.
Partout, ce sentiment,
Partout,
On se dit comme dans les livres que c’est notre faute
Et peut-être c’est vrai.
Peut-être,
Que nous n’avons pas tout fait pour
Vivre.
Tuez-moi,
Le crime que je viens de commettre il y a dix-sept ans
Le mérite.
Monde, humanité, crime, sang, barbarie :
Un catalogue de nausée mais jamais
De fatalité, juste
De l’inaction
Coupable et collective.
comment si jeune pouvez vous écrire cela. soyez gentil(?) expliquez le moi. Je suis vraiment touchée par une vibration aussi forte que celle que vous montrez, car j'ai bien cru comprendre que ce sont vos poémes.
Rédigé par: elisabetha | 18/07/2006 à 19:10